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Interview de Félix Valdelièvre

Sculpteur sur métal à Cases de pène

Retranscription d'un entretien d'avril 2023 avec le sculpteur Félix Valdelièvre qui nous présente son parcours professionnel et artistique, ses sources d'inspiration, et ses projets en cours. L'artiste nous fait également découvrir son nouvel atelier de sculpture sur métal, installé dans l'ancienne gare férroviaire de Cases-de-Pène qu'il a rénovée et adaptée à son activité de sculpteur.

Portrait de Félix Valdelièvre, sculpteur sur métal, dans son atelier à Cases de Pène. Photographie de Guilhem Brandy, photographe professionnel à Cases de Pène

Formation et Parcours artistique

Pouvez-vous nous parler de votre parcours artistique?

J'ai grandi dans l’atelier de lithographie de mes parents. Depuis tout petit, j’ai été baigné dans une atmosphère artistique et j’ai suivi l’évolution des artistes venus travailler à Pousse Caillou. Les odeurs d'encre sont restées très imprégnées dans ma mémoire et je me souviens encore des gestes que je voyais faire par mon père. Depuis que je suis en âge de me le rappeler, j'ai toujours vécu dans cette ambiance créative et cela a forcément influencé ma sensibilité artistique.

Ma vocation actuelle de sculpteur sur métal n’a pas tout de suite émergée ; d’ailleurs, au départ, je ne m’imaginais pas spécialement exercer une activité artistique.

Comment avez-vous commencé à travailler avec le métal?

J’ai suivi un parcours d'études assez classique jusqu'au bac scientifique. Après le lycée, j'ai voulu m'orienter je n’ai pas souhaité poursuivre mes études ; je voulais faire quelque chose d’un peu plus concret. Je me suis tourné vers le métier de plombier. J’avais déjà eu l’occasion de m’essayer à la plomberie avec l’un des frères de mon père qui était lui-même plombier. Avec lui, j'avais eu l’occasion de m’exercer un peu, de tâtonner... histoire de mettre un peu les mains dans les tuyaux. C’est ainsi que j’ai réalisé qu’un métier manuel comme celui-ci pourrait correspondre à mes attentes, car je suis d’une nature plutôt bricoleuse. Le côté relationnel de la profession me plaisait aussi.

C’est ainsi qu’à 19 ans, j'ai intégré une formation de plombier-chauffagiste à l’AFPA de Carcassonne. On y apprend au tout début à souder des bouts de tôles en fer de 2 millimètres d'épaisseur. En plomberie, on commence par travailler le fer et non pas le cuivre. La plomberie industrielle, c'est que du tube acier, donc on travaille beaucoup l'acier. Dès que j'ai eu un chalumeau entre les mains et que j'ai eu l’occasion d’effectuer mon premier cordon de soudure avec le bain de fusion et les baguettes... j’ai eu une révélation... le coup de foudre total ! Cela a immédiatement déclenché en moi l’envie de réaliser des créations en métal. Fort de mes premières expériences en soudure, je me suis lancé tout de suite ! J’étais à l’aise dans cette formation et entre les modules théoriques et la pratique, il me restait pas mal de temps libre pour créer. Au début, je réalisais de petites pièces... des bougeoirs, des boîtes ; ces premières créations étaient toujours utilitaires. Nous étions alors en 1999-2000.

Après cette formation, mon oncle m'a embauché et j'ai passé une année à travailler avec lui en tant que plombier chauffagiste dans la région de Lille. Puis, je suis revenu dans le Sud. J’ai commencé à bricoler de petites choses en dilettante, des objets design et utilitaires. J'ai créé quelques fauteuils en pièces uniques à partir de matériaux de récupération comme des sièges de tracteur, selon mon inspiration. Il y a eu d'autres pièces de mobilier dont quelques commandes que j'ai eu l’occasion de réaliser.

Un jour, il y a eu un petit déclic, une envie d’essayer de réaliser une pièce qui ne soit pas utilitaire... une création se suffisant à elle-même... une véritable sculpture... pas un objet qu’il faut ouvrir pour y ranger des trucs. J’ai décidé de créer ma première sculpture. Et de là est née la première bestiole, ma petite bête à corne... que j'ai toujours. C'était en 2002. L’idée de créer un bestiaire imaginaire était née...

En donnant forme à mes bestioles, j’ai développé en autodidacte de nouvelles compétences techniques. Je me suis mis en quête de donner à ces petites bêtes plus de mouvement, de légèreté. A ce moment-là, je commençais à concevoir les contradictions entre la matière elle-même, pesante, et la légèreté, le mouvement et la vie que je voulais insuffler à mes créations. Je voulais opposer à la lourdeur apparente du fer, la grâce de mes bestioles, que j’imaginais suspendues et flottant dans l’air. Je créais tout un bestiaire imaginaire composé de bestioles volantes, marines, terrestres, munies ou non d’ailes ou de pattes ; Les lignes étaient toujours volontairement minimalistes et épurées. Je souhaitais aller à l’essentiel en simplifiant mon style au maximum.
Cette recherche de légèreté et de souplesse, obtenue par le travail d’une matière aussi pesante et rigide que le métal, est, aujourd’hui encore, le fil conducteur de ma recherche créative.
Pendant les dix premières années, j’ai évolué avec ce thème figuratif, à la fois esthétique et ludique, souvent empreint d’humour. Puis, mon inspiration me donna l’envie d’explorer des formes plus abstraites et de m’orienter vers la sculpture non-figurative.

Je me suis donc mis en quête de nouvelles formes, d’épures encore plus minimalistes, rondes, légères et douces, à la recherche des contrastes et des reliefs que pouvaient m’offrir une matière supposée linéaire, massive et angulaire.

Mes premières sculptures abstraites possédaient un côté plat ; le volume arrondi du côté opposé en constituait la partie visible. Il ne s’agissait donc pas encore de volumes complets à proprement parler, mais plutôt de demi-volumes, potentiellement muraux, les sculptures pouvant être posées à plat sur un support. Le leitmotiv de mon travail reposait toujours sur l’opposition des caractéristiques présupposées du métal (linéarité, angularité) avec la forme toute en courbe et en douceur de la pièce une fois achevée.

Ces premières tentatives de sculptures abstraites ont coïncidé avec mon installation dans le petit village de Cases de Pène. J’ai eu alors l’occasion de rencontrer un voisin, Victorio, qui possède une entreprise de serrurerie, de ferronnerie et de charpente en métal.

Cette rencontre a été décisive parce qu'elle a suscité chez moi l’envie d’approfondir mes compétences techniques. Je me sentais en effet un peu frustré par un certain manque de précision lors de la mise en forme de mes premières sculptures. Je m’étais mis à la sculpture sur métal en autodidacte et certaines techniques me faisaient défaut, d’où ma frustration.

J’ai donc proposé à Victorio de m'embaucher à mi-temps, ce qu’il a accepté. Je souhaitais un travail à temps partiel qui me permettrait de poursuivre la pratique de la sculpture, tout en appréhendant de nouvelles techniques de soudage et d’assemblage. Mon objectif était de pouvoir travailler la matière avec une précision millimétrique.

Grâce à cette embauche, ma compétence technique a bien évoluée ; j’ai découvert de nouveaux modes de soudage comme la soudure en semi-automatique. Cela m’a un peu changé la vie parce que je travaillais toujours au chalumeau oxygène-acétylène, donc avec la flamme et la baguette de métal d'apport... Ce qui devient vite très fastidieux lorsqu’il faut réaliser des soudures sur plusieurs mètres. Un poste de soudure semi-automatique permet d’exécuter rapidement un très grand nombre de soudures, ce qui est bien plus pratique !

Fort de ces nouvelles techniques, j'ai continué à créer quelques sculptures non figuratives dont la mise en forme devenait de plus en plus complexe. La frustration ressentie au début de mon parcours artistique s’est dissipée car, grâce à l’acquisition de ce nouveau savoir-faire, j’étais enfin en mesure de réaliser avec la précision requise les sculptures que j’imaginais. C’est ce savoir-faire, acquis au fil du temps, qui me permet d’évoluer en tant que sculpteur. Maintenant, je sais mieux comment « pousser » la matière pour lui faire prendre forme et exprimer ce que je veux lui faire dire. Mon potentiel créatif est indissociable de mes compétences techniques.

Qu’est-ce qui vous inspire dans la création de vos sculptures ?

Aujourd’hui, je travaille le métal de mes sculptures afin de leur donner une forme oblongue. Cette forme minimaliste, cette épure, que je construis, structure et déconstruit pour lui donner son aspect définitif, est récurrente ; elle est l’inspiration qui guide toutes mes nouvelles créations. De mes premières sculptures figuratives à mon travail actuel sur les formes oblongues, Il y a une sorte de continuité : Avec le bestiaire imaginaire, j’étais déjà à la recherche d’épures, de formes à la fois symétriques et organiques. Mes sculptures actuelles, tout aussi symétriques, ont aussi quelque chose d’organique. Elles ont une forme ovoïde, un peu comme une chrysalide, un œuf ou un cocon... Elles combinent les formes primitives et essentielles que sont les sphères ou les cubes.

Quels sont les thèmes récurrents dans votre travail ?

Mon travail s’inspire toujours de cette forme oblongue, primordiale et minimaliste qui me plait, me parle et m’inspire. Je ne prétends pas être le premier à travailler sur cette forme ; j’essaie plutôt, avec ma propre sensibilité, de la singulariser : grâce aux contrastes qu’offre la matière, par un travail de structuration et de déstructuration, par un jeu d’équilibre et de déséquilibre, j’essaie de lui imprimer un élan et de lui faire exprimer une idée primordiale.

Pouvez-vous nous parler de votre processus créatif ?

Le processus créatif est chez moi très cérébral. L’idée de la sculpture commence par germer dans mon imagination. Je sais ce vers quoi je veux aller. J’ai toujours un peu de mal à dessiner parce que je suis un peu frustré de la qualité de mon dessin. Avec l’expérience, j'ai appris à coucher mes formes sur le papier, pour garder la direction de ma première idée. Je réalise vite fait une esquisse... mais j’ai déjà en tête toutes les étapes de fabrication. Je réfléchis bien à la méthodologie à mettre en place afin d’arriver au résultat escompté. Je pense également aux contraintes techniques... J’essaie d’anticiper les problèmes éventuels de fabrication. Tout cela, c’est plutôt dans ma tête. En général, je sais d’avance si je peux y aller, quels sont les difficultés que je risque de rencontrer et si mon projet peut arriver à son terme ou non. Je travaille toujours selon le même mode.

Comment choisissez-vous les formes et les textures de vos sculptures ?

Je travaille au gré de mes envies. Les formes, en général, je les esquisse pour pouvoir ensuite entreprendre le calepinage. Pour ce faire, je dessine la forme de la courbe d'une moitié de pièce dont je reporte ensuite la symétrique. Ce dessin, me servira juste de direction.
Une fois que j’ai arrêté la forme que je veux réaliser, je détermine les circonférences des différents cerceaux, je mesure et trace toutes les bandes de métal que je découpe ensuite afin de les mettre en forme.
Une fois la mise en forme de la sculpture effectuée je passe à l’étape de déstructuration, étape décisive qui donnera à la sculpture sa forme définitive.

Je choisis les textures selon mon inspiration et en fonction des matériaux dont je dispose à l’atelier. J’associe parfois certains matériaux, comme la limaille de fer, pour créer des contrastes. Il arrive que les contraintes techniques liées à la mise en forme des pièces elles-mêmes m’oblige à choisir tel matériau plutôt qu’un autre ; je suis parfois obligé d’utiliser une texture limaille car les aspects techniques m’y obligent. J’aime bien alterner et changer en fonction de mes envies. Je ne travaille pas sur une série de sculptures avec la même texture... J’essaie toujours de suivre mon inspiration.

Pourriez-vous me parler de votre atelier à Cases de Pène ?

J'ai passé une quinzaine d'années à travailler au rez-de-chaussée de ma maison, à Cases de Pène. Je travaillais alors dans une petite pièce dans laquelle je me servais d’une quinzaine de mètres carrés. Au début, ce n'était pas trop problématique parce que je ne faisais encore que de petites sculptures ; je ne m’étais pas encore résolu à faire de grandes sculptures monumentales.

C’est lorsque j’ai commencé à travailler sur des sculptures plus imposantes que les difficultés se sont présentées. Je me suis toujours débrouillé pour arriver à réaliser mes grandes pièces dans les meilleures conditions possibles. Mais je n’étais pas spécialement bien outillé... si bien que la mise en forme de mes sculptures monumentales devenait de plus en plus compliquée.

La fabrication de grandes sculptures de 2m50 est devenue plus difficile. L’atelier était trop étroit ; les conditions de travail n’étaient vraiment pas idéales. Je me retrouvais à travailler un peu par terre... mais j’arrivais à me débrouiller comme je pouvais... ce n'était pas top !

En 2019, l’occasion s'est présentée d'acquérir l'ancienne gare ferroviaire du village de Cases-de-Pène, abandonnée depuis les années 2000. Je me suis tout de suite dit que cela pouvait être une belle opportunité : le lieu était quand-même assez délabré... vraiment en mauvais état, mais le rez-de-chaussée était assez grand et haut de plafond. Je m’imaginais sans peine pouvoir y travailler dans de bien meilleures conditions. J’ai effectué les travaux de rénovation pendant environ quatre ans. Mais j’ai pu commencer à y créer des sculptures dès la fin de 2021.

La première création en métal réalisée dans ce nouvel atelier a été la sculpture monumentale commandée par la mairie de Cases de Pène et qui a été placée depuis sur le rond-point à l’entrée du village. Elle se trouve à 200 mètres du lieu dans lequel elle a vu le jour... un beau symbole !

Ce nouvel atelier de sculpture est sans commune mesure avec le premier. J’y ai vraiment de la place. J’ai également investi dans du matériel, ce qui me permet travailler dans de bonnes conditions, d’autant que, maintenant, les outils sont à la bonne hauteur ! Je peux enfin réaliser mes sculptures monumentales sans toutes les difficultés que je rencontrais avant... d’une manière beaucoup plus souple et surtout plus reposante ; la sculpture sur métal est un travail physiquement assez exigeant... le confort apporté par ce nouvel atelier n’est pas un luxe !

Ces dernières années, j’ai passé beaucoup de mon temps à la rénovation du lieu... et maintenant c’est fait ! J’ai même une salle d’exposition à l’étage qui est opérationnelle depuis peu ! L’inauguration de l’atelier s’est déroulée le 18 mars 2023. Je peux maintenant de nouveau me consacrer entièrement à la sculpture... j’ai commencé à calepiner une nouvelle pièce aujourd’hui, toute fraîche, qui va bientôt sortir !

L’ancienne gare de Cases de Pène, avait été construire pour desservir la ligne de Perpignan à Carcassonne et avait été inaugurée le 14 juillet 1901. Pour ce monument témoin de l’histoire du village, c’est une nouvelle vie qui commence ! C’est maintenant un atelier de sculpture... et je m'éclate !

Avez-vous des projets en cours ou à venir que vous aimeriez partager avec nous ?

Oui, j’ai pas mal de projets de sculptures en tête. Ça bouillonne un peu depuis un moment et il faut que ça sorte.!
Il y a une sculpture qui attend de sortir de mes mains, une pièce de moyenne taille en attendant une plus grosse pièce à cause des contraintes techniques. C’est une sculpture qui va subir une déstructuration, mais dont les anneaux ne seront pas parallèles les uns les autres. Elle sera découpée de manière aléatoire dans les hauteurs et également dans ses angles de coupe que je vais donner à la pièce elle-même... La recomposition de la sculpture devrait lui conférer un aspect un peu nouveau, très rythmé.

J'ai hâte de de réaliser cette sculpture et de découvrir son aspect final. Concevoir une œuvre sans passer par la réalisation initiale d’une maquette en 3D en polystyrène ou dans un autre matériau, c’est très excitant ! Il faut se fier à la représentation mentale que l’on se fait du projet lorsqu’il sera achevé. Il faut se laisser porter et accepter une petite part d’incertitude, accepter de ne pas maîtriser toutes les étapes de la réalisation de la sculpture de A à Z avant même de l’avoir commencée et de laisser une place à la surprise de découvrir la pièce au dernier moment.

Quand je finis la sculpture, le jour même où elle est meulée et que c’est la fin de la mise en forme et de la réalisation, il y a encore un petit temps d’appropriation et de vraies découvertes. Il y a une prise de recul qui nécessite un peu de temps. C’est normal, mais j’aime beaucoup cette phase où je reviens voir la pièce une fois qu’elle est finie pour l’apprivoiser.

Ce qui me plaît dans mon travail, c’est un peu le côté défi technique. J’aime relever les challenges que je me fixe moi-même par rapport à la construction de mes sculptures. En fait, mon objectif est d’arriver à trouver le cheminement technique pour réaliser des œuvres de plus en plus complexes. Je me mets constamment la barre un peu plus haute.

Y a-t-il des artistes ou des mouvements artistiques qui ont influencé votre travail ?

Oui, plusieurs artistes ont une influence prépondérante sur mon travail et ma recherche esthétique. Le premier d’entre eux est Constantin Brancusi. Son approche du minimalisme dans la forme et la proposition m’a beaucoup marqué. Bien qu’il ne soit pas entièrement un artiste non-figuratif, ses œuvres sont tellement stylisées et minimalistes qu’elles frôlent l’abstraction tout en conservant une légère suggestion figurative. Par exemple, ses pièces de bestiaire sont très légèrement figuratives mais toujours très suggérées. J’aime beaucoup cette approche.

Constantin Brancusi m’a également beaucoup influencé dans la manière dont il travaillait avec plusieurs matériaux. Il incluait, sous ses pièces en bronze ou en pierre, de gros socles en bois sculptés par lui-même. Ces socles devenaient une partie intégrante de la sculpture tout en restant détachés du matériau lui-même. J’ai trouvé cela très intéressant dans ma propre recherche, en particulier dans l’idée de faire tenir mes sculptures sur leurs pointes et de me poser la question de comment les faire tenir sans utiliser un socle qui alourdirait l’ensemble. C’est une question qui continue de me travailler car c’est toujours difficile de devoir utiliser un socle dédié uniquement au maintien de la sculpture, surtout quand elle est verticale.

Ce qui m’a toujours intéressé dans la démarche de Constantin Brancusi, c’est qu’il avait pris le parti d’intégrer les socles dans les sculptures elles-mêmes, en faisant partie de l’œuvre. Bien que je n’aie pas choisi de suivre cette approche personnellement, je trouve remarquable qu’il ait imaginé cette solution.

Il y a également Eduardo Chillida qui, selon moi, est l’un des plus grands artistes dans son domaine. Il a travaillé avec de nombreux matériaux tels que la pierre et le béton pour créer de grandes œuvres. En plus de cela, il a également réalisé des dessins et beaucoup d’autres choses. J’admire particulièrement l’univers spécifique de Chillida avec ses formes architecturales qui me plaisent beaucoup.

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